L’actualité

21 mars
2018

Entretien entre Nathalie Loiseau et son homologue allemand, Michaël Roth (Paris, 19 mars 2018)

Nathalie Loiseau, ministre chargée des affaires européennes, a reçu ce matin son homologue allemand, Michaël Roth, quelques jours après la rencontre entre Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des affaires étrangères, et Heiko Maas, ministre fédéral des affaires étrangères.

La visite de Michaël Roth, immédiatement après celle, le 16 mars, à Paris de la chancelière, Angela Merkel, et avant le Conseil européen des 22 et 23 mars, témoigne de notre volonté de renforcer encore le partenariat franco-allemand et de refonder l’Union européenne.

Mme Loiseau et M.Roth ont échangé sur les grands thèmes du prochain Conseil européen et du sommet de la zone euro du 23 mars. Ils ont également fait le point sur les travaux en cours pour élaborer un nouveau traité de l’Élysée, comme annoncé par le président de la République et la chancelière le 21 janvier 2018.

Ils ont travaillé sur la façon dont les consultations citoyennes sur l’Europe, qui seront menées dans la quasi-totalité des États membres à partir d’avril, seront organisées en France et en Allemagne pour pouvoir donner la parole aux citoyens européens et les inviter à exprimer leurs espoirs et leurs attentes vis-à-vis de la construction européenne.

Pour aller plus loin

Lire l’entretien de Nathalie Loiseau, ministre chargé des affaires européennes et de Michael Roth, ministre adjoint aux affaires étrangères d’Allemagne, avec le quotidien « Le Figaro » (20.03.18)

16 mars
2018

Déclaration du Président de la République à l’occasion de la déclaration conjointe avec la Chancelière de la République fédérale d’Allemagne Angela Merkel

SEUL LE PRONONCÉ FAIT FOI.
Elysée – Vendredi 16 mars 2018

Mesdames et Messieurs, je suis heureux d’accueillir aujourd’hui la Chancelière allemande, Angela MERKEL, et je veux la remercier d’être ici à Paris pour cette première visite officielle à l’étranger depuis sa réélection à la tête du gouvernement allemand et je veux avant toute chose la féliciter pour cette réélection. Nous n’avons cessé durant ces derniers mois de travailler ensemble et je sais que la Chancelière a beaucoup œuvré pour construire un accord de coalition solide pour qu’il soit accepté par les partenaires et maintenant c’est chose faite et je dois vous dire ici toute la joie qui est la nôtre que tout cela ait trouvé une bonne fin et que la Chancelière ait ainsi pu être à nouveau élue. Et donc toutes mes félicitations, Madame la Chancelière, chère Angela, et bienvenue à Paris.

Ceci met l’Europe et le partenariat avec la France au cœur de nos préoccupations, comme l’accord de coalition l’a lui-même porté. Au-delà de nos échanges d’aujourd’hui, plusieurs de nos ministres se rencontrent aujourd’hui, se rencontreront dans les prochains jours qui, dans le cadre de la feuille de route que nous définirons, auront aussi à œuvrer.

Je crois que le travail maintenant qui nous attend est important dans un contexte européen profondément bousculé ; profondément bousculé depuis le Brexit ; profondément aussi bousculé depuis l’élection italienne qui a vu monter les extrêmes et qui nous a permis de pleinement toucher du doigt toutes les conséquences à la fois des difficultés économiques durables que nous n’avons pas su totalement régler et des défis migratoires que nous n’avons pas non plus totalement pu régler.

Ceci nous confère évidemment une responsabilité importante alors même que les tensions internationales ne cessent de croître et je veux ici, nous en parlerons évidemment longuement avec la Chancelière, avoir évidemment un mot de solidarité pour nos amis britanniques et redire ici toute la solidarité des alliés à l’égard de la Grande-Bretagne qui a subi une attaque sur son sol ; redire ici que nous condamnons cette ingérence russe et ce qui s’est passé puisque tout porte à croire que c’est bien la Russie qui a conduit à ces tentatives d’assassinat ; et réaffirmer aussi notre volonté commune - et nous l’avons constamment portée ces derniers mois comme ces dernières années avec l’Allemagne - d’interdire toute forme d’utilisation d’armes chimiques quelles qu’elles soient, conformément à nos engagements au sein des Nations unies comme de l’OTAN.

Notre responsabilité donc dans ce contexte est extrêmement importante. J’entends là aussi les commentaires de doutes ou de résignation, ceux qui toujours veulent guetter l’échec ou la division. Je crois que nous sommes l’un et l’autre pleinement conscients de notre responsabilité aujourd’hui.

Pendant de longues années, l’Allemagne a attendu que la France conduise ses réformes ; la France les a faites ces derniers mois dans des circonstances inédites et avec volontarisme et nous continuerons à les mettre en œuvre.

Pendant de longues années, l’Europe a attendu que le couple franco-allemand avance et propose avec la force qu’il a historiquement su trouver à chacune des grandes étapes de l’Europe. Nous y sommes prêts. Et c’est donc cette étape qui est désormais devant nous.

Il y a six mois, j’ai fait des propositions ; nous avons beaucoup discuté avant celles-ci, ensemble, nous avons beaucoup discuté depuis. Il est indispensable aujourd’hui que nous puissions ensemble construire cette ambition nouvelle. C’est cela notre tâche d’ici au mois de juin. Sur l’Union économique et monétaire et en particulier la zone euro, notre capacité à réarticuler responsabilité et solidarité ; sur la politique migratoire, la politique de défense, la politique commerciale mais aussi nos politiques de recherche, notre culture, sur la politique éducative et l’essentiel des grands domaines que nous avons pu ensemble définir, nous proposerons une feuille de route claire, ambitieuse pour cette refondation d’ici au mois de juin et nous y mettrons l’énergie requise.

Au-delà de cette feuille de route européenne, il y a bien entendu la relation bilatérale et nous avons il y a plusieurs semaines réaffirmé notre volonté commune d’avancer aussi sur un nouveau traité de l’Elysée, un traité conjoint ; et c’est aussi ce chapitre bilatéral sur lequel s’est toujours construite notre ambition européenne que nous allons travailler et dont nous allons discuter ce soir.

Vous l’avez compris, s’ouvre donc aujourd’hui une page importante où durant le trimestre qui vient, nous aurons beaucoup à faire, non seulement pour prendre des décisions de court terme mais aussi pour dessiner des perspectives de moyen et long termes, indispensables pour notre Europe et sans doute plus indispensables aujourd’hui encore qu’il y a quelques mois.

En tout cas Madame la Chancelière, chère Angela, vous savez combien j’y suis prêt et combien j’attends ce travail conjoint et je veux vous dire donc une nouvelle fois, bienvenue ici à Paris et surtout bravo pour ce gouvernement ainsi formé et la confiance du Parlement obtenue.

16 mars
2018

Conférence de presse de Bruno Le Maire et Olaf Scholz, le 16 mars [Vidéo]

Scholz, Vice-chancelier et ministre des Finances de la République fédérale d’Allemagne, pour un déjeuner de travail en vue du sommet de la zone euro, au ministère de l’Économie et des Finances.

Revoir la conférence de presse en différé :

24 janvier
2018

Dialogue d’avenir franco-allemand

Renforcer la démocratie en Europe

Les dernières élections en France et en Allemagne ont mis en lumière l’existence de clivages sociaux profonds dans les deux pays. Une partie de la société se sent exclue du processus de prise de décision et s’abstient, manifeste ou se résigne face à cette perte de confiance. Nous cherchons à com-prendre les raisons expliquant ces attitudes et trouver des approches innovatrices pour renforcer la démocratie en Europe. Le Dialogue d’avenir franco-allemand servira de plateforme pour réunir et diffuser le savoir, la créativité et la diversité.

Echange entre jeunes cadres

Depuis 2007, le Dialogue d’avenir franco-allemand réunit des jeunes cadres des deux pays et encourage un échange intensif sur des questions relatives à l’avenir de l’Europe. Les participants – issus des secteurs politique, scientifique, administratif, économique, et culturel – partagent un intérêt particulier pour le pays voisin grâce à des expériences professionnelles ou universitaires. Le Dialogue d’avenir franco-allemand est organisé par le Cerfa de l’Institut français des relations internationales (Ifri) et la Deutsche Gesellschaft für Auswärtige Politik (DGAP) avec le soutien de la Fondation Robert Bosch.

* Public visé : jeunes cadres et doctorants de France et d’Allemagne

* Date limite de dépôt des dossiers : le 4 février 2018

PDF - 164.4 ko
23 janvier
2018

Portraits croisés de diplomates d’échange

Le 22 janvier 1963, Charles de Gaulle et Konrad Adenauer signaient un traité de coopération destiné à sceller la réconciliation entre la France et la République Fédérale d’Allemagne : le Traité de l’Élysée. Ce traité est depuis parvenu à fournir un cadre dans lequel une profonde amitié entre la France et l’Allemagne a pu se développer.

A l’occasion du 40ème anniversaire du Traité de l’Elysée, le 22 janvier 2003, le Président français Jacques Chirac et son homologue allemand, le chancelier Gerhard Schröder, ont décidé de donner une nouvelle forme aux concertations régulières de haut niveau en créant le format des Conseils des ministres franco-allemands. Ces Conseils assurent depuis la coordination de la coopération franco-allemande au plus haut niveau. Un Secrétaire général pour la coopération franco-allemande a été institué dans chaque pays qui coordonne la préparation des Conseil des ministres franco-allemands ainsi que le suivi de la mise en œuvre des décisions prises dans les domaines d’action prioritaire. Cette personnalité de haut niveau, en France, est actuellement la Ministre chargée des affaires européennes, Nathalie Loiseau ; elle est assistée d’un adjoint du pays partenaire.

De cette façon, une diplomate allemande, Mme Gudrun Lingner travaille actuellement comme Secrétaire générale adjointe et conseillère dans le cabinet de la Ministre Nathalie Loiseau, tout comme à Berlin, la diplomate française Lucie Stepanyan occupe les mêmes fonctions aux côtés du Ministre chargé des affaires européennes à l’Auswärtiges Amt, Michael Roth.

Voici leurs portraits :

22 janvier
2018

Déclaration conjointe à l’occasion du 55e anniversaire de la signature du Traité sur la coopération franco-allemande du 22 janvier 1963

Il y a 55 ans, Charles de Gaulle et Konrad Adenauer signaient le Traité sur la coopération franco-allemande (Traité de l’Élysée). Ce traité, événement majeur dans l’histoire de l’amitié franco-allemande, demeure la base d’une coopération vaste et fondée sur la confiance entre nos pays et nos concitoyens. Depuis lors, l’amitié franco-allemande est un pilier de l’intégration européenne.

La France et l’Allemagne sont l’une pour l’autre des partenaires politiques majeurs et des voisins de confiance. Les citoyens français et allemands sont étroitement liés. Nos gouvernements partagent une même responsabilité face aux nombreux défis auxquels sont confrontés l’Europe et le monde.

A l’occasion du 55e anniversaire du Traité de l’Élysée, le Président de la République française et la Chancelière de la République fédérale d’Allemagne réaffirment leur détermination à approfondir encore la coopération entre la France et l’Allemagne, conformément à l’esprit fondateur de coopération concrète et de rapprochement des citoyens du Traité de l’Élysée.

Le Président et la Chancelière saluent la résolution commune de nos deux Parlements et leur volonté de renforcer l’institutionnalisation de la coopération grâce à un accord parlementaire bilatéral officiel.

La France et l’Allemagne s’efforcent d’élargir encore la coopération franco-allemande, afin de relever les défis politiques, économiques, sociaux et technologiques des prochaines décennies. Il s’agit notamment de consolider et de rénover notre coopération, dans le but d’aller de l’avant sur la voie d’une Europe prospère et compétitive, plus souveraine, unie et démocratique. Notre ambition est de définir des positions communes sur toutes les questions européennes et internationales importantes.

Lire l’intégralité de la déclaration :

PDF - 27.3 ko
20 décembre
2017

Suisse - Entretien de M. Jean-Yves Le Drian avec son homologue, M. Ignazio Cassis (Paris, 19.12.2017)

Entretien de M. Jean-Yves Le Drian avec son homologue, M. Ignazio Cassis (Paris, 19 décembre 2017)

M. Jean-Yves Le Drian a souhaité approfondir avec son homologue le dialogue étroit que nous avons dans tous les domaines :

- les discussions ont permis d’évoquer les dossiers de politique étrangère, notamment en Méditerranée et au Proche-Orient, sur lesquels nous avons avec la Suisse des échanges réguliers ;

- les ministres ont discuté des différents volets de notre coopération transfrontalière. Plus de 180 000 Français résident en Suisse, pays qui accueille également chaque jour près de 175 000 travailleurs frontaliers. Près de 200 000 citoyens suisses résident pour leur part en France. M. Jean-Yves Le Drian et M. Ignazio Cassis ont salué à ce titre l’accord trouvé sur l’aéroport binational de Bâle-Mulhouse, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2018, ainsi que l’excellente coopération transfrontalière, notamment en faveur du développement de l’agglomération transfrontalière genevoise. La Suisse est aujourd’hui le troisième partenaire commercial de la France (hors Union européenne), comme la France est le troisième partenaire de la Suisse ;

- les échanges ont par ailleurs porté sur les relations entre l’Union européenne et la Suisse, sur la négociation en cours d’un accord institutionnel et sur les enjeux de la sortie du Royaume-Uni.

13 décembre
2017

20 ans de l’Université franco-allemande et congrès sur "La coopération universitaire franco-allemande"

Le discours prononcé par le Président Emmanuel Macron à la Sorbonne en septembre 2017 a conféré un nouvel élan à la politique européenne. C’est dans ce contexte que l’Université franco-allemande (UFA) organise, avec le soutien du BMBF et en coopération avec le Club ParisBerlin, un congrès intitulé « La coopération franco allemande et l’enseignement supérieur : un modèle européen d’internationalisation ». Cette manifestation, qui marque également les 20 ans de la création de l’UFA, se tiendra les 14 et 15 décembre au Château de Sarrebruck.

Pendant deux jours, ce congrès réunira environ 200 participants, dont des partenaires institutionnels et opérationnels de l’UFA et des acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche, ainsi que des représentants des secteurs économique, politique et de la société civile franco-allemande. Tous ces acteurs auront l’occasion d’échanger sur les modèles à venir de coopération européenne universitaire. Le congrès verra également la signature d’un contrat d’objectifs entre l’Université franco-allemande et les représentants des ministères français et allemands ainsi que des Länder. Ce contrat prévoit la revalorisation du montant des aides à la mobilité de l’UFA, qui sera porté à 300 euros, et la pérennisation de la hausse de deux millions d’euros du budget annuel de l’UFA.

La première journée du congrès sera consacrée à des tables-rondes et des présentations réunissant des intervenants institutionnels et politiques de haut niveau. Parmi eux, Georg Schütte, secrétaire d’État auprès du BMBF, Brigitte Plateau, directrice générale de l’enseignement supérieur et de l’insertion professionnelle auprès du MESRI, Margret Wintermantel, présidente du DAAD, Horst Hippler, président de la Conférence allemande des recteurs d’université, Carle Bonafous-Murat, président de l’Université Sorbonne Nouvelle et Nakita Vodjdani, déléguée aux affaires européennes et internationales de l’ANR, interviendront.

Les sept ateliers thématiques organisés lors de la seconde journée contribueront, quant à eux, à approfondir le débat autour des grands enjeux actuels de la coopération universitaire franco-allemande dans un cadre européen. Parmi les principaux sujets abordés lors de ces ateliers figurent, entre autres, la mobilité universitaire transfrontalière, l’européanisation et l’internationalisation de l’enseignement supérieur ou encore l’importance de l’apprentissage et des compétences linguistiques dans la formation, l’économie et la politique. Le congrès traitera également d’autres sujets de grande actualité tels que le numérique ou l’image des relations franco-allemandes.
L’Université franco-allemande espère que ce congrès contribuera à intensifier et à dynamiser la coopération franco-allemande dans l’enseignement supérieur, ainsi qu’à la promouvoir à travers l’Europe.

Dossier de presse :

PDF - 1.8 Mo
8 décembre
2017

Prix franco-allemand des droits de l’Homme et de l’État de droit (Paris, 4 décembre 2017)

Jean- Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des affaires étrangères, et Sigmar Gabriel, ministre allemand des affaires étrangères, ont annoncé le 4 décembre l’attribution du prix franco-allemand des droits de l’Homme et de l’État de droit à 15 personnalités qui seront prochainement récompensées dans nos ambassades à travers le monde.

Depuis 2016, l’Allemagne et la France décernent ce prix à l’occasion de la Journée internationale des droits de l’Homme (10 décembre). L’objectif est de soutenir ceux qui contribuent à la protection et à la promotion des droits de l’Homme ou qui ont lancé des initiatives en faveur de l’État de droit. Comme l’a rappelé Jean-Yves Le Drian, « avec ce prix, l’Allemagne et la France envoient un signal clair en faveur de l’universalité des droits de l’Homme et apportent leur soutien à ceux qui s’engagent à travers le monde en faveur de la protection et de la promotion des droits de l’Homme ».

Les prix seront remis par les ambassades françaises et allemandes dans les pays des lauréats.

Les lauréats de 2017 sont :
• M. Adilur Rahman Khan (Bangladesh) ;
• M. Nounongnon Balbylas Gbaguidi (Bénin) ;
• Mme Gracia Violeta Ross Quiroga (Bolivie) ;
• Mme Ragia Omran (Egypte) ;
• M. César Ricaurte (Equateur) ;
• M. Abdullah Al Khonaini (Koweit) ;
• M. Bekim Asani (Macédoine) ;
• Mme Mandira Sharma (Népal) ;
• Mme Grace Osakue (Nigéria) ;
• Mme Rosemarie Trajano (Philippines) ;
• Mme Elena Milashina (Russie) ;
• Mme Shreen Abdul Saroor (Sri Lanka) ;
• M. Kerem Altiparmak (Turquie) ;
• M. Pavlo Lysianskyi (Ukraine) ;
• Mme Liliana Ortega Mendoza (Venezuela).

Pour en savoir plus : le dossier de presse https://www.diplomatie.gouv.fr/IMG/pdf/dossier_de_presse_-_laureat_prix_2017_cle02f241.pdf

28 novembre
2017

62e Congrès des sociétés franco-allemandes ! Un engagement exemplaire au service de l’amitié franco-allemande.

Le 62e Congrès des sociétés franco-allemandes regroupées au sein de la Vereinigung Deutsch-Französischer Gesellschaften für Europa e.V. (VDFG) et de la Fédération des Associations Franco-Allemandes pour l’Europe (FAFA) s’est tenu à Hambourg du 24 au 26 novembre 2017.

Accueilli à la Handelskammer de Hambourg et placé sous le patronage du Premier Maire (et plénipotentiaire de la République fédérale d’Allemagne pour les relations culturelles franco-allemandes), ce congrès a rassemblé quelque 280 délégués représentant les 30 000 citoyen.ne.s engagés dans des activités franco-allemandes. Les sociétés franco-allemandes dont les plus anciennes ont vu le jour bien avant le traité de l’Elysée de 1963, sont actives dans de nombreux domaines – jumelages, événements culturels, voyages, comités de lecture, échanges scolaires, professionnels, familiaux, etc…- et contribuent à la solidité de l’amitié entre la France et l’Allemagne. Elles s’inscrivent depuis toujours dans le projet de l’Europe unie.

Placé sous le thème « Fruchtbare Gegensätze – Contradictions fécondes », (expression empruntée à Mathias Enard), ce congrès a permis d’échanger autour de quatre ateliers de travail  :

  • 101 idées pour un partenariat franco-allemand dynamique au sein de l’Europe,
  • la promotion et l’apprentissage de la langue du partenaire,
  • le rôle de la mémoire historique dans nos deux pays
  • et les enjeux liés à la formation professionnelle et à la coopération économique.

Olaf Scholz, premier Maire de Hambourg a reçu les congressistes dans la grande salle de l’Hôtel de Ville de la cité libre et hanséatique et souligné l’importance de l’engagement des sociétés franco-allemandes.

Le Congrès s’est achevé avec la célébration du 70è anniversaire de la DFG Cluny – la plus ancienne association franco-allemande – et la remise, par l’Ambassadrice de France en Allemagne, Anne-Marie Descôtes, de son Prix Cluny 2017, qui distingue l’excellence et l’engagement social de jeunes bacheliers.

Le 63ème Congrès se tiendra en France, à Colmar, en 2018 et aura pour thème « la jeunesse et l’Europe de demain ».

https://www.fafapourleurope.fr/
http://www.vdfg.de/